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 don't just exist, live. #lizo

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MessageSujet: don't just exist, live. #lizo   Sam 9 Déc - 23:20


" some people make your laugh a little louder, your smile a little brighter, and your life a little better. "
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Un bruit infime, à peine audible, se détache dans l’air lorsque la porte s’ouvre pour laisser entrer le locataire des lieux que tu es. Celle-ci se referme dans une musique presque imperceptible avant que tu ne te départisses de tes chaussures ainsi que de ton manteau que tu ranges soigneusement, passant à la cuisine d’un pas tranquille qui fait craquer le parquet sous tes pieds. Accédant à la cuisine, tu déposes le sac que tu tiens entre tes doigts depuis plusieurs longues minutes sur la surface lisse du comptoir, te précipitant quasiment sur la radio pour l’allumer et faire résonner le rythme d’une chaîne de la ville. Attendre, une activité déplaisante qui picote sous la peau, t’occupant de ton mieux avec un regard furtif vers ton téléphone à toutes les trente secondes. Tenir en place t’est déjà ardu en temps normal, mais une fois par mois au minimum cette frénésie connait une montée importante lorsque vient le temps de passer banalement un peu de temps avec Lian malgré une relation plus intime entre vous deux qui n’a pas su fructifier correctement. Pourtant, vous trainez toujours ensemble ici et là, les mains parfois baladeuses et les froncements de sourcils de ta part envers les inconnus pour les garder loin de ce qui t’appartient sans t’appartenir. Des sources diront que cette amitié est une mauvaise idée du début jusqu’à la fin, qu’il ne s’agit que d’un douloureux poison qui s’enlise un peu plus à chaque fois, mais tu ne vois pas la chose du même œil et tu te fiches encore plus des idées préconçues. Vivre pour satisfaire l’opinion d’autrui n’a jamais été ton fort ou même une option considérable, alors il n’y a rien pour t’empêcher de faire ce que le cœur t’en dit.

On toque à ta porte dans une répétition familière au moment où t’as les mains dans ton frigo pour y dénicher une bière – parce que c’est vendredi soir et que le geste est socialement acceptable désormais, en prime. Tu sors ta prise de l’électroménager, la débouchant en taillant ton chemin jusqu’à l’entrée où tu ouvres la porte sans avoir à espionner qui est l’auteur de cette visite. Avec un simple sourire, tu l’invites à entrer, ta main se libérant de la poignée de porte quelques secondes pour trouver appuie contre son dos l’espace d’un instant avant de devoir vous enfermer dans ton appartement. « Tu veux quelque chose à boire ? » Malgré la connaissance du fait que Lian ne boit pas – pas vraiment – tu ne rates jamais l’occasion de glisser la proposition. Après, reste à savoir s’il s’agit de bonnes manières ou d’une vile incitation à boire, la logique à ton sujet voulant davantage se pencher vers la seconde option. « J'ai pris des sushis, ça te va ? »


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MessageSujet: Re: don't just exist, live. #lizo   Lun 11 Déc - 23:36

reizo x lian hua
don't just exist, live


Beaucoup aurait crié à la folie, à la bêtise. Garder des contacts avec un ancien amant, un ex n’avait jamais rien de bon. Ça n’avait pas marché. Non. En deux mois tout s’était effiloché comme une toile bancale. Même. Ca n’aurait pas pu marcher entre eux. Lian Hua n’avait pas le temps. Pas le temps de se consacrer à quelqu’un autant qu’il ne l’aurait voulu. Pas assez de temps pour entretenir ces sentiments qu’il y avait eus entre eux. Et Reizo … Reizo s’était lassé. Lassé de cette routine qu’ils s’étaient imposés sans le vouloir. Des rendez-vous entre deux travails pour Lian Hua, des dates cochées sur le calendrier, et les mêmes questions. Comment l’autre allait. Quoi de neuf dans sa vie. La routine. Ils avaient tué l’amour dans l’œuf. De tout ça n’était resté qu’une tendre affection. Ce n’était ni la faute de l’un, ni de l’autre. Alors l’amitié, c’était tout ce qu’ils pouvaient s’offrir. Il n’avait pas dit non Lian Hua. Il n’avait pas su dire non. Il avait aimé Reizo. Le portait toujours dans son cœur. Il avait aimé Reizo. Le chérissait toujours. Assez pour vouloir encore le voir malgré les qu’en-dira-t-on. Assez pour toujours lui trouver du temps. De ce temps qui leur avait fait défaut.

Ça partait souvent d’un message. Routine cassée, ils ne savaient jamais vraiment quand ils pourraient se voir. Une seule contrainte dans cette relation qui avait suivi leur amour trop doux, éphémère : se voir au moins une fois par mois. Deux quand le destin se jouait complice. Mais jamais plus d’un mois entre leurs rendez-vous. Jamais plus d’un mois sans se voir. Parfois c’était au restaurant, Reizo se faisant presque trop gentleman, parfois dans un bar, la main du plus âgé posée surement au niveau du creux de ses hanches. Aujourd’hui c’était chez l’ingénieur. Il lui avait promis son début de soirée. Plus même si besoin. Il savait que s’il envoyait un message à Jude pour lui dire qu’il ne pouvait pas venir, ça ne dérangerait pas. Il se sentait un peu comme cendrillon avec la permission de minuit. Sauf qu’il ne rentrerait pas chez lui après et irait au konbini travailler. Il en doutait. Lian Hua avait toujours cette tendance à vouloir du temps, plus qu’il n’en avait à ceux qu’il aimait. Chérissait. Reizo appartenait à ces gens tant aimé par l’étudiant. Et sur un coup de tête, aucun regret à avoir, il avait directement appelé Jude. Il lui avait promis de rattraper ses heures, riant presque en entendant la jeune femme le menacer de l’enfermer chez lui s’il parlait encore d’heures supplémentaires. Son téléphone glissé dans sa poche, il avait fini par toquer à la porte de Reizo, sourire aux lèvres et des étoiles dans les yeux.

Sourire qui avait fait écho à celui de son ami, l’appellation toujours un peu étrange, tandis qu’il l’enjoignait à entrer une main dans le creux de son dos. Se débarrassant de sa veste qu’il avait plié soigneusement sur le bord du canapé, il était en train d’enlever son écharpe lors qu’un éclat de rire s’échappa de ses lèvres quant à la remarque de son hôte. « Tu veux quelque chose à boire ? » Rei savait. Il savait pour son diabète. Ce n’était pas un secret. Pas un de ceux qu’il pouvait se permettre d’avoir en étant avec quelqu’un. Parce qu’il avait une rythmique bien huilé de piqures et de médicaments qu’il ne pouvait laisser déraper. Alors souvent c’était dans les premières choses qu’il disait. Un brin idiot. Un brin froid aussi. Un brin trop franc. Le diabète était comme un ami terrible, de ceux qui ne vous laissaient pas, un peu trop insistant. L’ami avec qui il devrait faire avec et son entourage aussi.

« Si tu as du jus de fruits, ça ira. Répondit-il finalement, le ton doux tandis qu’il se laissait tomber dans le canapé, fermant un instant les yeux. Ca faisait du bien d’être posé. Vraiment.
- J'ai pris des sushis, ça te va ?
- Parfait ! Viens t’asseoir avec moi Rei’ »
Une main tendue vers lui, et son sourire doux. Ils n’étaient plus ensemble non. Mais Lian Hua avait toujours une profonde affection pour le plus âgé. Et cette tendance à vouloir être collé a lui aussi.

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Dernière édition par Okita Lian Hua le Mer 13 Déc - 3:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: don't just exist, live. #lizo   Mer 13 Déc - 3:25


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des bribes d'un passé de relation que tu laisses entrer chez toi malgré l'évidence que tu ne devrais pas. toute littérature prouvera que cela n'a rien d'une brillante idée, mais vous êtes d'un commun désaccord envers celle-ci, incapables de mener une séparation jusqu'au bout. incapables de mettre un terme définitif, immuable à tout scénario. au moins une fois par mois, vous revenez au confort de l'autre pour des raisons parfaitement explicables. tu l'aimes. tu l'as aimé, tu l'aimeras toujours tout en sachant que ça ne sert à rien de nourrir le moindre espoir d'une belle histoire entre vous deux. c'est un amour porté en connaissance de cause, en sachant pertinemment que l'épreuve a été tentée pour se solder par un échec. pas assez de temps, trop demandant. tu n'octroies pas le détachement dont il a besoin, tu es trop prenant, alors que tu ne demandes qu'à vivre librement dans un fait ironique. tu acceptes ce compromis à bras ouverts, l'accueillant dans ton logis lorsque la situation vous va à tous les deux, lorsque rien n'est promis et que les attentes n'existent pas.

prêt à essuyer un refus de sa part sur la proposition de t'accompagner dans ta consommation d'alcool, tu ne relèves même pas la réclamation du banal jus de fruits. « j'dois bien avoir ça quelque part. » entre quelques restants de la semaine et autres pots non-identifiés qui traînent dans ton frigo depuis la seconde guerre mondiale. t'exécutant, lian n'a pas besoin de toi pour trouver son chemin dans ton appartement qu'il a côtoyé intimement pendant quelques vagues semaines, tu prends la direction de ta cuisine pour partir en quête d'un jus quelconque pour ton invité. la chance lui sourit, l'existence d'un carton de jus d'orange encore comestible se présentant dans le bas de la porte et tu lui en verses un verre avant de le rejoindre dans la direction de ton canapé. des mots cités comme les ordres que tu détestes, qui te font hérisser les cheveux sur la nuque, pourtant tu cèdes. tu plies par faiblesse à cet ex avec qui ça ne pourra jamais fonctionner comme vous le voudriez. une réalisation douloureuse, mais vous savez tous les deux que ça ne ferait que vous mener vers le malheur que de chercher à insister. lui offrant son verre, tu peux enfin te permettre une nouvelle gorgée de ta bière avant de prendre place à ses côtés - les sushis peuvent attendre encore un peu. « viens-là. » soulevant un bras pour l'inviter à se rapprocher, tu le poses simplement sur ses épaules dans un geste si naturel qu'il est devient dénudé de tout second sens. miroir de ton affection, d'une envie réciproque de proximité sans promesses. « tu t'en sors ? » entre le boulot, entre la vie, entre les études. lian est un individu occupé, trop à ton goût pour être bien honnête, mais tu n'as pas ton mot à dire sur la direction qu'il donne à son quotidien. ça ne change pas ton intérêt pour son bien-être, ta réelle inquiétude à savoir qu'il se porte bien parce que tu te soucies de lui. parce que tu lui porteras toujours une attention particulière, l'attachement trop profond pour t'en délisser du jour au lendemain. de toute façon, pourquoi voudrais-tu cesser de côtoyer lian ? aucune raison plausible ne te vient quant à l'optique de vouloir le rayer de ta vie, de lui tourner la page au visage. non, tu ne peux pas. tu ne pourrais pas.


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MessageSujet: Re: don't just exist, live. #lizo   Jeu 21 Déc - 12:33

reizo x lian hua
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Douceur nostalgique, mais pas pourtant malvenue, il y avait quelque chose chez Reizo. Quelque chose qui faisait qu’il n’avait su couper les ponts. Il ne le pourrait pas. Jamais. Un peu égoïste, mais l’affection qu’il y avait entre eux … Elle était importante. Tellement. Presque vitale. Il était dépendant de l’affection Lian Hua. Les mains toujours tendues vers les autres, il était affectueux, tactile, doux. Sans arriver à s’engager. Sans pouvoir s’engager. Et sans doute qu’avec Reizo, il y aurait pu avoir plus. Plus que ces quelques semaines. Mois. Plus que cet amour qu’ils avaient étouffé dans l’œuf sans pouvoir sauver cette relation déjà voué à l’échec. Mais il l’avait aimé. Oui il avait aimé le plus âgé, sans doute qu’il l’aimait encore. De cette profonde inclination. Affection. De ces sentiments doux. Et il savait Lian Hua. Il savait que Reizo aussi l’avait aimé. Assez pour ne pas achever cette séparation un peu trop triste mais inévitable. Assez pour savoir que cette histoire n’avait pas d’avenir. Ils n’étaient pas faits pour être ensemble. Ils le savaient. S’étaient faits une raison. Et entre eux ne restait que cette douceur. Que cette complicité qu’on ne pouvait leur enlever. Des sourires à la pelle aussi. Des gestes un peu trop tendres pour ne pas supposer qu’il n’y avait pas quelque chose entre eux. Eu quelque chose.

Quelque chose qui se manifestait dans une main tendue, dans un regard pailleté de tendresse, dans un sourire doux chez Lian Hua. Quelque chose qui se manifestait chez Reizo incapable de lui refuser sa présence, cette demande d’affection, d’attention, sous entendue tandis qu’il prenait place à ses côtés, le verre de jus de fruits finissant dans les mains de l’étudiant. Un sourire aux lèvres, le visage caché un instant par ce verre qu’il sirotait, le plissement de ses yeux fut pourtant impossible à louper au « viens-là. » de son hôte. Prenant place, calé contre lui, dans une habitude nostalgique, il ne put que sourire. Encore. Toujours. Il n’arrivait pas à lâcher prise, à s’éloigner de lui, vraiment. La perte des autres effrayait Lian Hua. Alors il s’y accrochait. Comme il pouvait, dans une lucidité un peu triste, il s’accrochait à son entourage, refusant les adieux et les ‘au revoir’ douloureux qui brûlaient au fond de la gorge. La nostalgie aurait pu le prendre à la gorge, lui faire regretter, mais c’était surtout le contentement de voir Reizo qui primait. D’être là avec lui. Il n’y avait rien à regretter. Ils avaient essayé. Ca n’avait pas fonctionné. Ca ne pouvait pas fonctionner. Lian Hua s’était fait une raison, et il se doutait que son aîné aussi. Il n’y avait rien à faire.

« Tu t'en sors ? La question avait des nuances d’inquiétude. Assez pour qu’il n’esquive pas la question comme il avait l’habitude de le faire. Alors un sourire et un léger soupir plus tard, Lian Hua répondait, sa voix résonnant dans le silence apaisant de l’endroit.
- J’ai pris le rythme. » Ce n’était pas la réponse que Reizo voulait entendre. Il le savait bien. C’était pourtant la seule qu’il pouvait donné. Il s’en sortait oui. Difficilement. Il s’en sortait avec trop d’heures à travailler et pas assez à se reposer. Il s’en sortait avec peu de temps pour lui et un corps capricieux. Défectueux. Un peu traitre. Il s’en sortait. Assez pour payer les dépenses du foyer. Assez pour payer son traitement pour son diabète et ses consultations à l’hôpital. Assez pour ne pas compter tous les billets qu’il recevait. Assez.

« J’ai réussi mes examens je pense pour le semestre. Si tout se passe bien, je serai dans les premiers de ma promotion en entrant en troisième année. » Sa voix s’élevait tranquille, son verre glissé sur la table. Bien calé contre Reizo, il parlait, de tout, de rien. Juste pour lui donner l’idée que ça allait. Pas comme on aurait voulu que ça aille, mais ça allait. « Au konbini on a eu des problèmes … Un homme bourré à qui on a refusé une bouteille, il a fait un scandale à deux heures du matin avant de s’écrouler sur le frigo de glaces. » Il avait ses habitudes aussi Lian Hua, celles de jouer avec les doigts de la main de Reizo tandis qu’il parlait. Son côté tactile fortement satisfait avec son aîné. « Et toi ? Comment ça se passe pour toi ? »

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MessageSujet: Re: don't just exist, live. #lizo   Mer 27 Déc - 2:59


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et tu sais que cette relation est digne de l'homme qui s'empoisonne volontairement, que les premiers temps seront bien, qu'ils seront parfaits dans la mesure du possible et de vos attentes. cette idylle portée à flot par une amitié aux lignes floues fonce dans un mur sur lequel tu fermes les yeux par soucis de facilité. lian, il est spécial, incapable de t'en séparer pour le laisser aller, incapable de le déprendre de tes griffes dans lesquelles tu l'enfermes à nouveau. cage dessinée sous la forme d'un bras qui se passe sur les épaules, qui encercle et rapproche dans un partage de proximité chaleureuse.

doux moments éphémères répétées encore et encore avec témérité dans l'espoir qu'aujourd'hui ne soit pas le dernier. comment réagirais-tu si tout cela prenait fin ? réaliserais-tu la perte ou est-ce que tu changerais tout bonnement de proie pour te mettre entre les pattes ? difficile d'y répondre, une part de toi ayant un puissant doute sur la réponse tandis que l'autre s'efforce de croire en un personnage moins merdique. des suppositions plausibles, un déni qui s'empresse de venir les balayer avant que tu ne t'inquiètes à savoir comment il va. la main qui trouve une jumelle chez lian pour s'en emparer, la serrant doucement entre tes doigts avec le regard rivé sur son profil tandis qu'il te répond. un sourire tire tes lèvres, une expression étrangement teintée de fierté par rapport à ses réussites. « c'est bien. » propos courts, mais lourds de sens pour ensuite te taire lorsque lian hua enchaîne sur sa réponse. ses doigts jouent distraitement avec les tiens et tu laisses faire l'attention, trouvant ce réflexe des plus adorables malgré le léger rire qui se détache de ta gorge suite à son anecdote. « t'essaies de me faire passer un message ? » allusion à ta propre propension à boire, tu ne penses pas ce que tu dis malgré cette envie de ne pas rater l'occasion de relever l'ironie. tu espères ne jamais te rendre à un niveau aussi désespéré dans ton amour pour l'alcool.

retour de question évident, le sourire s'esquisse doucement pour ne laisser qu'un mince fantôme de l'expression. soupire qui traverse les lèvres, la tête qui se secoue dans un mouvement infime. « la même routine que le mois dernier. le boulot est toujours aussi merveilleux. ma mère ne m'a pas appelé depuis deux mois pour me demander si je comptais me marier et avoir des enfants. éventuellement, je vais réussir à me séparer de cette question maudite. » cette femme garde espoir que tu aspires à devenir le fils parfait qu'elle aurait voulu même après toutes ces années et tu trouves toujours dommage de devoir lui apporter déception. en sommes, c'est tout ce à quoi ta vie se résume depuis votre dernière rencontre. « tu veux choisir un film à mettre ? » besoin de sonorité ambiante, d'une source de distraction momentané, il s'agit aussi d'une belle façon de donner une direction à l'instant présent.


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MessageSujet: Re: don't just exist, live. #lizo   Lun 22 Jan - 12:36

reizo x lian hua
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Il aimait ce côté habituel, un peu nostalgique Lian Hua. Pas masochiste pour autant, il aimait avoir des repères, des habitudes. Chaque mois, il savait qu’il verrait Reizo, une fois, voir deux avec un peu de chance, et ça le comblait. Ils ne reviendraient jamais à ce qu’ils auraient pu être, si les facteurs ne s’étaient pas enchainés contre eux. Ils le savaient. Mais l’ambiance était plaisante. Un brin nostalgique, des gestes entre eux qui venaient du passé. Une nostalgie dans laquelle le métisse se plaisait. Une de ses mains ayant capturé sa comparse pour jouer avec. L’étreinte de Reizo, naturelle mais un peu possessive. Son attention entièrement focalisée sur lui. Et pour une fois du temps que Lian Hua avait à lui donner. Il ne voulait pas que ça s’arrête Lian Hua. Il refusait que ça s’arrête. C’était trop triste, trop abrupte. Il l’avait aimé Reizo. Vraiment. Assez pour que cet amour étouffé dans sa jeunesse ne devienne cette amitié tactile et précieuse qui les liait. Assez pour que Lian Hua toujours si occupé, prenne du temps pour Reizo, trouve toujours un moment pour lui, initie ce rendez-vous en lui proposant des dates, des soirées. Juste pour qu’ils se voient. Pour que le lien entre eux ne s’étiole pas. Il ne voulait pas devenir un étranger aux yeux de Reizo. Non. C’était un peu douloureux d’y penser.

Mais leur lien était fort, et la question posée sur comment il allait, Lian Hua l’esquivait d’une pirouette habile en enchainant sous le regard perçant du plus âgé sur ses examens, sur le fait qu’il visait les premières places de sa promotion. Réussite personnelle d’abord, mais peut-être un peu aussi une revanche sur la vie qui ne se montrait pas forcément des plus plaisantes avec lui. « C'est bien. » Et il rayonnait par la suite. Cette remarque de la part de Reizo le remplissant de fierté. Il n’était jamais contre les compliments, il ne vivait pas pour en recevoir bien sûr, mais il aimait voir son dur labeur approuvé. Alors les joues légèrement rosées, il était passé de ses études à son travail comme pour prouver que malgré le rythme infernal il allait bien. Autant que possible. Il n’avait pas envie de penser à son diabète ce soir, à sa pression artérielle qui s’affolait parfois ou encore à ses reins capricieux. Il n’avait pas envie de parler de tout ça, de rappeler qu’il était malade, qu’il le serait toujours et qu’il dépendait de piqure d’insuline quotidienne. Non. C’était plus facile de faire comme si de rien n’était, de raconter cette anecdote, cette histoire qu’il y avait eu au konbini. « T'essaies de me faire passer un message ? » Rire de la part de Lian Hua, tandis que sa main jouant toujours avec celle de Reizo, il tournait la tête vers lui. « N’est-ce donc pas toi qui me disais qu’il savourait son alcool comme on savoure ses conquêtes ? » Rouge aux joues évident, il y avait des traces d’innocence chez Lian Hua. Toujours.  Et d’un léger rire, il lui rendait la question, s’inquiétant de savoir comment il allait.

« La même routine que le mois dernier. Le boulot est toujours aussi merveilleux. Ma mère ne m'a pas appelé depuis deux mois pour me demander si je comptais me marier et avoir des enfants. éventuellement, je vais réussir à me séparer de cette question maudite.
- Hm ? Tu comptes te marier quand alors ? Cette année ? »
Taquinerie légère, il n’avait pas pu s’en empêcher, de son côté il n’aurait jamais personne pour lui poser cette question. Il n’avait plus que sa mère, la famille paternelle ayant coupé les ponts avec eux alors qu’il aurait bien eu besoin de leur aide. Et sa mère … Elle était de moins en moins lucide. Non il ne voulait pas penser à ça non plus, c’était son secret le mieux gardé après tout, l’état de sa mère, la folie douce qui habitait cette femme, la tristesse qui lui rongeait la vie.

« Tu veux choisir un film à mettre ?
- Je crains de ne toujours pas avoir de bon goût … ni être à la page. C’est quoi les derniers films que tu as ajouté à ta collection ? »
Sa main s’était serrée un peu plus fort à celle de Reizo tandis qu’il avait une grimace presque contrite. Il n’avait pas la télévision, mais vraiment le temps d’aller au cinéma. Heureusement que son aîné était là pour le forcer à voir les derniers films en date, ou en tout cas ceux qui lui avaient plu.  


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MessageSujet: Re: don't just exist, live. #lizo   Sam 27 Jan - 18:26


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Tu aimes connaître les réussites des gens auxquels tu portes affection, tu aimes savoir que leur vie se porte moindrement bien sous au moins une facette. Surtout, tu aimes encore Lian Hua, alors tout vient plus naturellement, plus facilement. Le sourire de fierté se glissant sur ton visage sans effort et le rire facile à son anecdote, soulevant un point sans une pointe d’animosité. Sa réponse est digne de ce à quoi tu aurais pu t’attendre, ce qui ne fait que renforcer le sourire sur tes lèvres. « J’ai tort, peut-être ? Faut savoir profiter des choses de la vie avant qu’il ne soit trop tard. » Paroles presque sages, venant de toi elles perdent de cette valeur précieuse puisque tu n’es certainement pas un modèle à suivre – et tu ne veux surtout pas le devenir pour quiconque. Tu t’évades un peu plus à propos de ton quotidien, ne pouvant retenir de souligner l’entêtement de ta mère et ta main pousse contre l’épaule de Lian Hua suite à sa réplique. « Ça dépend ; t’as quelqu’un à me présenter ? » Réponse du tac-au-tac évidente, tu détestes fermement les rencontres arrangées par les amis. De toute, tu n’es pas un fanatique de l’idée de te marier tout court et, ça, il le sait. De toute façon, il y a une chance sur deux que tu termines tes jours avec une personne qu’il t’est impossible d’épouser légalement, donc tu préfères te dire que ça n’arrivera jamais. Le célibat n’est pas aussi pénible que certains sont porté à croire.  

Lui proposant de choisir un film à mettre en arrière-plan, ou pas qui sait si vous ne parviendriez pas à regarder le film sans parler, il se défile avec habilité tout en serrant tes doigts. Tu ne crois pas avoir déjà fait mention de ton adoration pour ces petits gestes, que tu apprécies que l’on joue avec tes mains pour la plus banale des raisons : tu qualifies ces attentions d’adorables. Elles te font fondre, un peu, juste assez. « Tu sais bien que j’ai jamais rien dit contre tes choix. » Malgré ton affection pour ses doigts entre les tiens, tu libères ta main que tu viens tapoter contre sa cuisse. « Tu ne vas pas t’en sauver, c’est toi qui décide. » Une partie de toi n’a pas envie de devoir choisir parmi des films que tu as déjà visionnés, alors tu préfères laisser le loisir à ton cadet tandis que tu retrouves possession de ta bière oubliée pour en reprendre une gorgée. « On ne mange pas tant que t’as pas choisi, je te préviens. »


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