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 take me like a vitamin. #rizmo

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東京住人

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MessageSujet: take me like a vitamin. #rizmo   Dim 10 Déc - 23:38


" i don't think it's needy to crave for love, affection, consistency or sex. "
take me like a vitamin
Quelques rares moments où tu te fais plus calme existent, aujourd’hui figure parmi ces minces exceptions qui taillent leur chemin dans ton quotidien. Le poids du boulot encore sur la conscience, tu continues d’y réfléchir même après être de retour entre les murs de ton appartements trois heures plus tard. Les émissions défilant à l’écran de la télévision au volume trop élevée pour l’ouïe ordinaire ne parviennent pas à porter changement sur ce qui rôde entre tes deux oreilles malgré tes tentatives de porter attention au contenu plutôt que seulement aux images qui se suivent. Tu optes finalement pour lancer un film, quittant le confort de ton canapé pour aller à la cuisine alors que celui-ci démarre dans ton dos. Ayant déjà mangé, tu ne trouves en proie qu’un peu d’alcool. Un fond de whisky versé dans un verre avec quelques glaçons, de quoi satisfaire les papilles par une journée de semaine. La première gorgée est entamée avant même que tu ne rejoignes le salon, posant ton verre sur la table basse pour mieux t’installer sans contrainte de tout ton long dans le mobilier t’appartenant. À peine quelques minutes après l’ouverture du film que tu réalises que ton choix n’est pas terrible, que tu aurais pu piger un truc moins niais, mais le choix est fait et tu comptes souffrir mentalement jusqu’à voir les crédits qui déroulent à la fin.

Pas assez inquiet pour avoir le réflexe de verrouiller la porte d’entrée de ton logis, tu n’as que peu de réaction lorsque celle-ci s’ouvre après un bref témoignage d’une seconde présence. La nécessité de te relever pour déterminer l’identité de l’intrus n’est pas nécessaire, reconnaissait aisément le bruit furtif des pas sur le parquet sensible de ton logis avant qu’une masse ne s’écrase sur toi. Air expulsé des poumons, tu grimaces sur le coup de l’impact pour ne finalement faire qu’un geste d’une grande banalité : un bras venant passer dans le dos du jeune homme pour s’y laisser reposer. « T’étais plus lourd la semaine dernière. » Commentaire glissé par-dessus les voix des acteurs du film qui continue sa course sur l’écran de télévision, tu tournes la tête vers ton agresseur pour être incapable de faire un focus visuel adéquat par la faute de la trop grande proximité et de l’angle d’observation. « Alors, ce soir, t’as le choix entre du whisky ou un coup rapide sur le canapé. » Nemo il vient toujours pour gruger de ton attention, pour obtenir un faux sentiment de quelque chose qu’il ne peut dénicher avec la personne désirée. Peut-être que ça devrait t’insulter d’être utilisé, mais cette réalité t’es préférable à tout autre scénario qui pourrait être produit et ton bras contre son dos bouge pour venir remonter ta main entre ses omoplates pour ensuite redescendre dans un lent mouvement continu qui se répète par la suite.


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MessageSujet: Re: take me like a vitamin. #rizmo   Lun 11 Déc - 21:55


" i don't think it's needy to crave for love, affection, consistency or sex. "
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Lèvres pincées crocs serrés griffes plantées – il sait qu’il le fait trop fort, que y a ses dents qui déchirent la chair trop tendre de ses lippes et ses ongles qui grattent violemment l’intérieur de ses paumes. Mais nemo sent rien. Il sent rien, si ce n’est l’amertume, la peur, l’abandon. Cocktail explosif, qui lui fait voir des étoiles dans l’étourdissement, qui l’empêche de manger correctement et tâche ses joues de traînées piquantes.
Les papillons qu’il avait dans le ventre se transforment en verre pilé.

Alors, comme d’habitude quand son palpitant meurtri crie à l’infamie, ses pas le guident dans les entrailles de la ville. Comme d’habitude quand il se visualise coquille vide, ébréchée par la puissance invraisemblable de ses sentiments, il s’enfonce au cœur de tokyo et chante ses louanges en martelant ses pavés, maudit le djinn du destin de l’avoir guidé jusqu’à cette cité empoisonnée, de l’avoir jeté entre les griffes de l’amour et de l’affection, là où il aurait pu se faire happer par la rancune d’un abandon acide.

Shibuya qui danse dans ses yeux, Shibuya qui a des relents de fosse à purin quand il s’y engouffre – mais peut-être que c’est l’odeur du pot d’échappement balancé dans sa gueule qui parle. Il réfléchit pas nemo, quand il se glisse dans l’immeuble, les épaules meurtries par le poids de son surplus d’humanité ; pas plus que quand il passe la porte sans un mot, qu’il s’écrase sur toi avec l’entrain d’un condamné à mort, le corps déjà agité par les restes d’un sanglot qu’il a passé la journée à ravaler. « t’étais plus lourd la semaine dernière. » « tu sentais moins l’alcool la semaine dernière. » venin taquin, à peine troublé par des pulsions d’inquiétude. Mais nemo sait – nemo s’inquiète en silence, ça brille dans ses yeux sans rouler sur sa langue.

« alors, ce soir, t’as le choix entre du whisky ou un coup rapide sur le canapé. » il se presse contre toi, se niche au creux de ton cou et ronronne presque sous les caresses que tu lui offres, ses petits bras lovés contre ta poitrine. « j’ai pas soif. » et il retient un rire en se redressant légèrement, pupilles brillantes d’une malice légèrement forcée ; il a le commentaire acide et le sarcasme au bord des lèvres, te chuchoterait des obscénités insouciantes si le cœur le lui disait. Et si ses lippes s’écrasent mollement sur les tiennes, paresseuses et trop douces pour laisser penser à plus, il finit par ajouter, aussi tendre qu’éprouvé. « mais j’ai pas envie de baiser non plus. » les jurons qui sonnent faux dans sa bouche, à la manière d’un beat raté – rythme qui se décale et le vice dans ses sourires, ses doigts s’enroulent autour des tiens. Les guident jusqu’au sommet de son crâne, dans l’espoir d’obtenir plus de tendresse.

« j’ai juste besoin que tu t’occupes de moi. » et si t’y tiens il pourra te faire plaisir, tant qu’il a ton attention braquée sur sa chétive personne ; si t’en as envie il fera comme si, juste assez humain pour succomber à la faiblesse d’un sourire félin, d’une paire de lèvres en forme de cœur et de la chaleur d’un timbre, à défaut de la mâchoire tranchante et des mèches argentées. « change-moi les idées. »
Et il supplie.


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MessageSujet: Re: take me like a vitamin. #rizmo   Mer 13 Déc - 2:49


" i don't think it's needy to crave for love, affection, consistency or sex. "
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Le poids familier qui t'écrase, qui te dérobe de la facilité de respirer habituelle pour revenir graduellement à mesure que les secondes défilent et te permettent de t'habituer à cette nouvelle pression. Sa réplique immédiate tire l'ombre d'un sourire sur tes lèvres, n'en étant pas vexé que de l'entendre souligner ainsi ton amour pour l'alcool. Un problème présent bien qu'ignoré, une addiction qui brûle le bout des doigts, qui enveniment les sens, qui contrôlent cette personne adulte que tu es devenu. Pourtant, tu ne fais rien, tu nies cette tournure des événements, préférant te croire en parfait contrôle du liquide que tu avales. Hors, comme toujours, le centre d'intérêt ne repose par ses tes épaules, mais sur celles de l'être blottit contre ton torse auquel tu exposes les options qui te viennent à l'esprit. « dommage. » parvenant à croiser le regard lorsqu'il se redresse légèrement, ton esprit connaît déjà l'engrenage à prendre suite à cette réponse, mais la suite vient poser un bâton indésirable dans la sélection que tu as si soigneusement proposée. « mh, ça aussi c'est dommage. » un froncement de sourcil de ta part, bien que léger tandis que ta main cesse ses caresses en aller-retour pour se poser contre le creux de ses omoplates. c'est lui qui porte tes doigts à ses cheveux, un geste que tu laisses faire malgré une réticence à l'idée de te faire guider dans tes signes d'affection, si bien que tu retires la main quelques secondes par la suite.

et bien sûr, nemo est venu uniquement pour ton attention. pour que tu t'occupes des tourments qui le rongent afin de les chasser l'espace de quelques heures tout au plus. les réclamations laissant un goût amer sur le bout de ta langue tandis qu'il ne dit plus rien et que ta main vient à la rencontre de sa nuque que tu presses doucement entre tes doigts. un rappel qu'on ne te dit pas quoi faire, que personne n'a le droit de venir te réclamer quoique ce soit aussi librement. « tu veux ni boire ni baiser, tu veux que je te change les idées comment ? j'vais pas sortir le jeu de monopoly. » question qui n'en est pas vraiment une, tu n'attends pas de réponse concrète de sa part puisque tu possèdes un doute sur la grande simplicité de ses besoins. tes doigts quittent sa nuque, remontant se faufiler dans les cheveux à l'arrière de sa tête tandis que tu passes le bras qu'il te reste derrière la tienne pour t'en servir d'oreiller.

le faux sentiment de confort, d'être bien ainsi étendu dans ton canapé avec la chaleur d'une autre personne contre ton corps. pourtant, tout ça, ce ne sera qu'éphémère une fois de plus et ce qu'importe la tournure des événements. il s'est entiché du mauvais individu, la torture de cet amour se lisant à livre ouvert dans son regard, et tu mentirais de dire que ça ne te fait rien. nemo, c'est un type bien qui mérite l'entièreté des constellations quand tout ce que le monde peut lui offrir est la banalité de la lune. tu espères, à quelque part derrière la langue nouée qui ne voudra jamais avouer de vive voix, qu'il trouvera la perle méritée sans avoir à s’écorcher les mains pour la ramasser. « je regardais un film, mais c'est vraiment de la merde. on peut le changer. » tu proposes, façon détournée de te retirer la culpabilité de revenir sur ta première décision s'il accepte de lancer autre chose que l'histoire absolument ridicule digne d'un film d'adolescentes. lui octroyant un moment de réflexion, tu en profites pour effectuer une modification des positions pour le caler davantage entre ta personne et le dossier du canapé, conservant une main possessive revenant se loger contre son dos où tes doigts se mettent inconsciemment à tracer des formes variées.


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MessageSujet: Re: take me like a vitamin. #rizmo   Dim 17 Déc - 14:26


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Et nemo n’est pas le genre à se consoler entre les jambes du premier venu – plus attiré par les étreintes qui suivent les coups de reins, par l’espèce de douceur qu’on lui a vendu toute sa vie, entre des amies à la libido exacerbée et des mères à peine inquiétées par l’absence de désir de leur rejeton. Ça arrive, qu’on lui a dit ; ça arrive de pas vouloir baiser, en particulier quand on sait d’avance que y aura pas de but à la partie de jambes en l’air hypothétique.
Nemo sait déjà qu’il fera jamais l’amour pour avoir un gosse – parce que les filles elles veulent pas d’un type comme lui, avec des fleurs dans les cheveux et des étoiles dans les yeux, le mètre soixante à peine atteint et la carrure trop féminine, gracile. C’est pas glorieux, quand le petit ami est plus belle que la nana, pas vrai ? pourtant nemo il aime aussi les filles, il les trouve jolies, il les trouve douces ; il y voit un peu de lui, ce qu’il a jamais réussi à être. Il les jalouse, aussi, quand il sait que sans le paquet entre ses cuisses il aurait pu se perdre dans les bras de son meilleur ami.

« tu veux ni boire ni baiser, tu veux que je te change les idées comment ? j’vais pas sortir le jeu de monopoly. » lèvres qui se pincent, cœur qui se serre – il a beau savoir qu’entre vous ça oscille entre alcool et baise, savoir que y a pas grand-chose de plus fait mal. Pas qu’il s’en plaindrait à haute voix, bien sûr ; on dit pas ce genre de choses, quand on est normal. Il s’appuie un peu plus sur toi, se laisse fondre dans les caresses distraites de tes doigts dans ses cheveux et laisse quelques instants de silence confortable s’installer avant de répondre, sans savoir si t’attendais réellement une réponse. « improvise ? »

L’incertitude, il aimerait bien que tu fasses l’effort, que tu feignes la réflexion sur les moyens de satisfaire son besoin viscéral d’être choyé. C’est pas sa faute, tu sais ; quand on s’appelle personne on a tendance à vouloir se convaincre de pas l’être. « je regardais un film, mais c’est vraiment de la merde. On peut le changer. » Pas le temps de répondre, il étrangle son petit murmure négatif en t’autorisant à vous faire bouger – c’est plus confortable, le gamin lové contre ton torse en savourant la sensation de ta main dans son dos. Y a quelque chose en moins, un truc qui manque ; probablement de l’amour, du vrai. Le genre qui bouffe pas le cœur mais l’enveloppe dans une espèce de baume réparateur, le genre qui fout pas le moral dans les chaussettes mais l’élève jusqu’aux étoiles. Le genre qui donne envie d’être à quelqu’un, totalement.

« t’es déjà tombé amoureux, rei ? » c’est débile, il se dévore la lèvre inférieure en regrettant la question – elle est sortie toute seule, cordes vocales devançant ses relents de timidité. Il devrait pas l’être, pourtant, après l’intimité qui s’est glissée entre vous. « genre, vraiment. Pas juste physique, pas juste avoir envie de baiser. T’avais envie de baiser, rei ? » la courbe taquine sur l’ultime question, l’air de dire frustrated much ? alors qu’il devrait pas être fier, il devrait être honteux. Mais ça va trop vite dans ses veines, les émotions explosent en feu d’artifice ; il se sent heureux et triste, blessé et réparé. Contradictoire au possible, il souffle. « sors le whisky. Mais pas beaucoup, j’veux me rappeler comment j’mappelle. J’ai juste besoin d’un remontant ? »
L’incertitude, encore. Il est chiant, hein ?


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MessageSujet: Re: take me like a vitamin. #rizmo   Lun 18 Déc - 4:02


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Tu n'as pas ce qu'il faut pour soulager un cœur endoloris qui cherche à se faire bercer par les mots doux dans le but d'apaiser le mal-être. Peut-être parce que tu t'en fous, du moins c'est la réponse que tu soulignes dans ta tête à chaque fois avec insistance, refusant de voir que ce n'est pas le cas. Que tu pourrais faire mieux, être meilleur, mais si ça n'apporte aucun avantage direct à ta personne ça n'en vaut pas la peine. Trop égoïste, pas assez empathique. Malgré tout, tu la ressens cette déception en lui. Cette impression que tu dégages, celle que tu ne lui portes aucun intérêt si ce n'est que celui sexuel ou la compagnie le temps d'un verre.

La vérité c'est que tu ne sais pas quoi proposer de plus, que tu ne sais pas quoi faire pour changer le courant de ses pensées. Ce ne sont pas des situations pratiquées entre deux exposés magistraux sur les bancs d'école. Et pourtant, tes doigts jouent distraitement dans ses cheveux, le geste d'apparence affectueux qui n'en porte pas trace. Un mouvement mécanique, une simple occupation avant que tu ne viennes changer les positions. Les motifs imprécis s'arrêtent d'un coup à sa question. Figé, surpris par des mots auxquels tu ne t'attendais pas. Une corde autrefois sensible, l'envie d'être aimé. Toi aussi t'as déjà tout fait pour plaire, allant jusqu'à jouer le rôle d'une personne que tu n'es pas avant de craquer. Avant de te rendre compte que tu en étais venu à détester davantage qu'aimer.

Le soupire finit par traverser tes lèvres suite aux souvenirs, principalement mauvais. T'aimes pas remuer le passé, préférant le laisser moisir derrière toi. « Ouais. Et regarde où ça m'a mené. » C'est ta façon de dire que tu n'y crois plus à ce mot trop imposant, à son implication pesante, même si tu ne pourras jamais cesser de caresser un mince espoir que tu te trompes et qu'il peut exister. « J'croyais que tu ne voulais pas boire. » Bondissant sur le changement de sujet, un sourcil s’arque sur ton visage même si l'initiative à tout pour te plaire. Ta main libre s'approche du sien, balayant quelques mèches du bout des doigts dans cette envie subtile de lui porter le réconfort qu'il est venu cueillir dans tes bras. Tu sais bien que tu ne peux lui offrir sur plateau d'argent ce qu'il désir, si bien qu'essayer n'en vaut pas la peine, mais tu peux viser pour le minimum.

Encore une fois, tu inities un changement dans votre proximité. Forcé de prendre position assise, optant pour la simplicité en tendant la main pour saisir ton propre verre que tu lui offres. Ainsi, il n'a qu'à prendre ce qu'il veut vraiment, aucun besoin de s'obliger à consommer plus que nécessaire : tu peux souvent te faire insistant, mais tu ne forces jamais la main à personne sur quoique ce soit. « J'ai pas de bons conseils à te donner. Tu pourrais te saouler la gueule que ça ne fera pas moins mal demain. » Ce n'est pas un sujet que tu apprécies, encore moins l'un que t'as envie d'aborder, sauf qu'il faut parfois quelqu'un pour présenter les choses sans vouloir les voiler. Tes doigts remontent contre son épaule qui t'est la plus éloignée, la pressant pour l'inciter à diminuer la distance. « Bon, sinon. Approche un peu, tu m'as manqué. » Paroles sincères, ce n'est pas parce que tu ne peux lui donner ce dont il a besoin que tu ne peux pas l'apprécier. Nemo, tu l'aimes, mais pas assez. Tu l'aimes de manière suffisante pour dire que tu lui accordes de l'importance, que tu t'inquiètes parfois à son sujet, que tu lui souhaites quelqu'un pour combler ses caprices.


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