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 your hand holding mine (kentaro)

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leech boy

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MessageSujet: your hand holding mine (kentaro)   Sam 3 Fév - 4:28

les papillons dans le ventre, pourtant t’as plus l’impression que ce sont des parasites prêts à te bouffer de l’intérieur. c’est sûrement à cause du stress qui te ronge depuis une heure, depuis des heures, depuis hier et des jours avant. nervosité persistante du premier on se revoit samedi ? jusqu’au à dans une heure ! reçu il y a une dizaine de minutes et que t’es toujours en train de fixer sur l’écran de ton téléphone.

est-ce que t’as envie d’y aller, même ?
bien sûr que oui, c’est le seul truc auquel tu penses depuis des jours.
mais est-ce que t’as la force ?
non.
t’as utilisé toute celle que t’avais pour te forcer à ouvrir ton placard puis te tenir devant ton miroir avec diverses tenues. pourtant rien ne va. forcément, le problème n’est pas tes habits, c’est toi.
mais qu’est-ce qu’il trouve à un mec comme moi de toute façon…
au fond t’y crois toujours pas. tu te dis que c’est sûrement une blague, que t’es juste un passe-temps ou une connerie du genre. parce que, un mec comme toi avec un mec comme lui… ça n’a aucun sens. parce que lui il est impossiblement beau, charismatique, attirant et sûr de lui-même. et toi t’es juste… makoto.
t’es juste un gars assis sur son lit alors qu’il doit être prêt à sortir dans maximum une demi-heure, ses fringues abandonnées sur le sol, en train d’éviter le plus possible son reflet dans le miroir.

tu ferais mieux de rester ici, tu vas juste gaspiller son temps.
tu ne réfutes pas l’idée. ça te semble plausible, t’es une perte de temps pour tout le monde autour de toi, puis t’es pas bonne compagnie, il ne ratera pas grand-chose. et puis de toute façon rien ne va, t’as rien à mettre, t’es moche, tu mérites pas d’être avec quelqu’un comme lui, c’est pas la peine, t’en vaux pas la peine.
tu prends ton téléphone, l’envie de tout annuler par un simple sms te démange le bout des doigts. mais t’en es pas capable, parce que tu vois plus l’écran de ton téléphone, crise de larmes oblige. il te faut une vingtaine de minutes pour t’en remettre. t’es censé être déjà habillé, sorti de chez toi, dans le métro. alors tu reprends ton téléphone, pour le prévenir que tu seras en retard. tu finis à peine d’enfiler ton jean que la sonnerie de notification retentit et tu te retrouves face à un oki à toute sans sucre ni miel.

et rebelote.
tu vois t’avais raison, il a pas envie de te voir non plus. et puis merde. cette fois t’y crois pas. t’es déjà habillé, tu vas pas faire demi-tour. dans le pire des cas y’aura quand même de l’alcool pour te paralyser le cerveau, y’aura quand même un mec assez désespéré ou défoncé ou les deux pour te trouver attirant et t’accompagner chez lui et te faire sentir aimé le temps d’une soirée, alors t’as rien à perdre. ton self-respect déjà au plus bas, tu peux difficilement faire pire.

tu quittes l’appart une fois les traces de ta énième crise de larmes disparues, ton visage toujours un peu rouge mais il retrouvera sa couleur normale dans les transports, direction le lieu de rendez-vous. t’es plus nerveux, l’esprit ankylosé par la déferlante de sentiments de tout à l’heure. tellement ailleurs que tu réalises même pas lorsque t’arrives sur les lieux. puis ça te frappe en pleine gueule, que t’es là, qu’il est là, à l’intérieur. que tu dois te frayer un passage parmi tous ces inconnus et le chercher comme un con. le visage crispé, concentré dans sa recherche qui se décontracte et le sourire qui étire tes lèvres alors que ton cœur bat la chamade quand tu l’aperçois, avant de lui faire un signe de la main alors que moins d’un mètre vous sépare. « hey, désolé du retard ! » et c’est tout. il te faut plusieurs secondes d’hésitation et deux faux mouvements avant de te pencher pour lui faire la bise alors que vous avez déjà dépassé ce stade, que vous en êtes pas à un baiser près. c’est juste tellement plus facile quand t’as de l’alcool dans le sang.

du coup, tu tardes pas à t’installer à côté de lui, encore moins à commander un verre. tu sais que tu vas en avoir besoin pour garder la conversation intéressante, même si t’as pas le temps d’attendre que ton verre arrive pour l’entamer. « ça va ? je t’ai pas trop fait attendre j’espère. » bateau comme tout, mais c’est tout ce que tu peux te permettre tant que ton self-esteem est encore à son niveau habituel – c’est-à-dire à plat.

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MessageSujet: Re: your hand holding mine (kentaro)   Ven 9 Fév - 21:25

longue journée terminée, travail inlassablement ennuyeux, journée du samedi occupée à son plus grand malheur, kenta comptait néanmoins sur cette soirée pour décompresser de sa longue semaine, tiraillé par ces courbatures qu’il possédait. ce soir, il allait profiter de son semblant de week-end, accompagné d’un charmant jeune homme, un garçon à qui il portait un certain intérêt depuis quelques semaines. le cadet lui avait envoyé un bref message, bien impatient de le retrouver, autour d’un verre.

debout face au miroir de sa salle de bain, lavé et habillé, le nippon terminait de se préparer, appliquant une dernière touche de beauté, se parfumant une dernière fois avant de quitter son domicile, entrant dans son véhicule. téléphone sonnant, makoto lui avait annoncé un léger retard qui lui importait peu. de toute façon, ils allaient se voir et il avait eu la décence de le prévenir. réponse brève, il avait prit la route direction le bar qu’il affectionnait particulièrement, là où il pouvait être totalement lui-même, sans gênes ni aucune retenues.
bien entendu, il avait été le premier arrivé sur les lieux, profitant de son avance pour saluer les habitués et ses connaissances, s’installant rapidement à l’extrémité du bar, gardant une place pour sa charmante compagnie qui n’allait probablement pas tarder, commandant alors un verre pour patienter.  jouant à quelques jeux ridicules sur son portable pour tuer le temps, sirotant sa liqueur qu’il avait, par ailleurs, terminé assez vite, kenta n’avait remarqué l’arrivée du garçon, relevant finalement la tête de son téléphone qu’après avoir perçu le son de sa voix, sourire naissant sur ses pulpeuses, saluant le jeune homme.« ahh te voilà ! je t’ai gardé une place. » tapotant le siège à côté de lui pour qu’il puisse s’installer rangeant finalement son portable dans sa poche après avoir coupé la sonnerie de ce dernier. ce soir, ce n’était que makoto et personne d’autre. « euh non pas du tout, j’ai pas vu le temps passer j’étais concentré sur mon tel. » commandant à son tour un second verre, profitant pour payer les deux consommations des nippons, commentant d’un simple c’est moi qui invite ce soir, sa main posée sur celle de makoto pour empêcher toute tentative de refus si toutefois il y en avait eu une, reportant son attention sur lui une fois leur verre payé. « alors, que m’a valu un retard d’une demi-heure, monsieur jougasaki ? » sourire narquois sur ses lèvres, son regard perçant s’était ancré dans celui de son aîné, grignotant les quelques amuses gueules soigneusement posé devant eux qu’avait commandé kentaro, sa main innocemment posée sur la cuisse de makoto.

« bouge pas, je vais aux toilettes, je fais vite. » envie soudaine, effet indésirable de ses deux premiers verres consommés, le nippon s’était rapidement levé, soulageant sa vessie une fois arrivé. il en avait profité pour sortir un petit échantillon de parfum de sa poche, retournant s’asseoir après s’être de nouveau parfumé. « je t’ai pas dis, mais t’es super charmant ce soir. » compliments accompagnés d’un léger clin d’œil, kenta avait de nouveau commandé deux verres pour les garçons, payant de suite le serveur, tout sourire. « sinon ta journée c’était comment ? raconte moi tout. »
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MessageSujet: Re: your hand holding mine (kentaro)   Ven 23 Mar - 16:59

dans ta tête, une foire, un boucan incessant et, bien évidemment, t’en es le clown qui ne peut que rire de son propre sort parce qu’il a déjà trop pleuré. c’est aussi une montagne russe d’émotions, quand tu passes de ton désespoir à l’anxiété quand tu arrives à destination, puis l’anticipation quand tu pousses les portes du bar et te fraies un chemin parmi la foule, et enfin l’enthousiasme lorsque tu parviens enfin à la table où kentaro t’attend, l’air onirique avec son regard absent, perdu sur son téléphone. tu sens ton cœur battre la chamade lorsqu’il t’aperçoit et te sourit enfin, puis un peu plus quand tu te penches vers lui pour lui faire la bise (je pleure j’avais écrit la baise ptdrrrrrr trop conne). ça te fera toujours le même effet, peu importe combien de fois tu le fais. « d’accord, ça me rassure alors. » tu t’installes à ses côtés tout en retirant ton manteau que tu poses à moitié sur la table. il ne perd pas de temps à te commander un verre, sa main posée sur la tienne pour te forcer à accepter, et tu ne peux t’empêcher d’observer ce geste pensivement, le petit sourire niais qui étire tes lèvres s’accordant au rose de tes lèvres.

et ce moment de réflexion intense qu’il choisit pour te demander la raison derrière son retard. c’est évidemment, tu ne peux pas simplement lui dire que c’était à cause de ta crise d’anxiété imprévue. t’as beau être un gars très honnête et avec beaucoup de principes, tu as pris l’habitude de mentir. il le faut, pour assurer ta survie, parce que tu ne peux tout simplement pas t’attendre à ce que les gens comprennent tes conditions au lieu de te trouver pathétique ou même penser que tu le fais exprès. ce pourquoi tu n’as pas de mal à déblatérer un mensonge en réponse. « hein ? oh, c’est rien, juste ma coloc tu sais. elle a oublié ses clés alors j’ai du attendre qu’elle revienne les chercher pour sortir, histoire qu’elle se retrouve pas enfermée. » excuse que t’avais déjà répétée maintes fois dans le métro en venant ici. pourtant tu ne réalises l’erreur de logique que maintenant, et sa main sur ta cuisse te déroute encore plus. « enfin, c’est vrai que j’aurais pu les lui laisser dans la boîte aux lettres… mais elle y a pas pensé. elle est conne un peu. » tu t’empresses de te corriger, espérant que ni cette erreur ni ton petit rire nerveux ne finiront par lui mettre la puce à l’oreille. « et moi aussi, je pense… » tu murmures tout bas, sans doute pas assez pour qu’il t’entende par-dessus le bruit du bar, mais on ne sait jamais.

heureusement, ton verre arrive assez vite. tu comptes bien t’en servir pour calmer ton embarras et tu as de la chance que kentaro décide d’aller aux toilettes au même moment, parce que t’avais pas envie de passer pour un crevard alcoolique devant lui. tu profites donc de son absence pour vider la moitié du verre d’un trait, grimaçant au goût de l’alcool avant de reprendre un air de rien quand il réapparaît. son parfum te monte tout de suite aux narines et tu te retrouves inconsciemment à te rapprocher de lui pour le humer un peu plus. « oh, merci… j’ai essayé de faire un effort. » t’es tout gêné, tu passes même une mèche de cheveux derrière ton oreille comme dans les films, tu sais pas pourquoi mais tu le fais. t’es surtout heureux de voir que tes larmes versées devant le miroir n’ont pas été pour rien. « toi aussi ! mais je crois que j’ai pas besoin de le dire. » kentaro est de ceux qui savent ce qu’ils valent et à quel point ils sont beaux, un peu comme pzk. ça se voit dans sa démarche, dans sa façon de parler et dans la confiance avec laquelle il réalise tous ses gestes. mais ça ne t’empêche pas de le lui faire remarquer, assez timidement d’ailleurs, ce pourquoi tu prends une gorgée de ton nouveau verre dès que tu prononces le compliment. « euh, rien de spécial… je me suis levé en retard, du coup j’ai raté ma matinée de cours. puis j’en ai profité pour aller au travail un peu plus tôt que d’habitude, j’y ai passé la journée et voilà. » tu acquiesces lentement à tes paroles, cherchant s’il y a autre chose à ajouter mais… non. rien. « excuse-moi, ma vie est pas très intéressante, tu lâches un rire, te moquant d’à quel point ton existence est fade – et espérant intérieurement que tu ne l’es pas autant, du moins pas à ses yeux – avant de te remettre à siroter ta boisson, et la tienne alors ? pas aussi ennuyeuse, j’espère.  »

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